selon sa Parole. Nous allons nous appuyer sur plusieurs versets bibliques. Commençons par le verset ci-dessous et arrêtons-nous sur la première partie. Nous nous focalisons trop rapidement sur la deuxième partie qui nous annonce le don gratuit de Dieu en Jésus-Christ : la vie éternelle.

Le salaire du péché c’est la mort.                                                                                    Romains 6-23

Salaire signifie : Rémunération du péché, d’un service, la rétribution, les honoraires, somme d’argent payable par un employeur à un salarié en contrepartie d’un travail, dû pour un travail.

Dans le naturel lorsqu’un homme  ou une femme accepte de travailler pour un patron, l’un et l’autre en contrepartie attendent un salaire, négocié en principe. Le salarié met son potentiel d’énergie au service de ce patron pendant un temps déterminé, chaque jour, ou certains jours. Il offre sa vie.

Nous le verrons plus loin, la vie est dans le sang, c’est à dire que ce salarié va offrir, en quelque sorte, ou répandre son sang pour son employeur. Par son travail, ce salarié, va produire des biens et participer à l’enrichissement de son employeur et à l’extension de son entreprise.

 

Maintenant appliquons ce principe sur le plan spirituel.

 

Le péché représente un travail pour un employeur ou un royaume, dont nous n’avons pas négocié le salaire. Le salaire réel nous le découvrons plus tard. Mais par contre, le piège du péché consiste à  nous procurer, au début quelques  moments de plaisir éphémère, que nous regrettons amèrement ensuite.

Nous cherchons pour oublier, des expériences toujours plus grandes  afin d’expérimenter des jouissances plus fortes. Elles nous conduiront à la destruction. Car le péché laisse un goût amer dans nos vies, comme des graviers dans nos bouches.

Par le péché, nous offrons notre vie, versons notre sang au profit d’un  employeur que nous allons découvrir, car il se cache. Le salaire que nous recevons c’est la mort éternelle.

En péchant nous mettons notre énergie au service d’un maître, consciemment ou inconsciemment, son entreprise ou son royaume  va en bénéficier, s’accroître et gagner de la puissance.

D’autre part comme nous enfreignons la loi de Dieu, nous devenons coupables, justiciables. Nous devenons des créanciers envers Dieu.  Le péché ouvre une dette dans nos vies, vis-à-vis de Dieu, qui ne se rembourse pas avec de l’argent. Notre dette est de nature spirituelle, puisque nous violons la loi divine qui est spirituelle. Le rachat ne peut s’opérer que par une rançon spirituelle.

Le péché, comme tout travail mérite une  rémunération ; son salaire équivaut à la mort, voilà ce que nous apprend la Bible.

Quel est cet employeur auquel nous soumettons nos vies par le péché?

La Bible nous dit que le péché représente un empire. 

Quoi donc ! Sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché.

                                                                                                                                                      Romains 3 :9

 

La conclusion est claire,  pécher entraîne dans la mort, c'est-à-dire à perdre la vie. Perdre la vie, sur le plan spirituel, signifie répandre son sang ou  perdre son sang, puisque nous allons le découvrir, la vie se tient dans le sang. Perdre son sang à cause du péché, équivaut à  perdre la relation avec Dieu dans nos vies et à être coupé de Dieu l’auteur de la vie.  Le péché nous met au service d’un autre maître que Dieu.

En Dieu tout est vie, une vie jaillissante qui se renouvelle constamment et se communique. Cette vie ne baisse jamais d’intensité, de créativité. De même, en Dieu tout est lumière, feu, flammes de feu, amour. Nous comprenons rapidement que dans cette ambiance, la mort fuit devant Dieu, elle ne peut résister dans sa présence. Ce n’est pas Dieu qui repousse la mort, mais bien la mort qui ne peut tenir dans sa présence.

Par le péché je perds la vie, donc je répands mon sang et Dieu me redemande mon sang ; non seulement le mien, mais celui de toute personne que j’ai ou que nous avons entraîné dans le péché.