un désir d’éternité, de vie éternelle et de retrouver tout ce qu’Adam et Eve ont perdu. Elle nous est offerte, à condition de nous reconnaître pêcheur, et déclarer avoir besoin de pardon, besoin de délivrance de tout ce qui nous asservit. C'est-à-dire de désirer un cœur brisé, contrit.

Il fait toute chose belle en son temps ; même il a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité, bien que l’homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu’à la fin.

                                                                                                                                             Ecclésiaste 3 :11

Ce désir d’éternité, nous le retrouvons également dans un jeu pratiqué par les enfants, notamment les petites filles : Le jeu de la marelle : La gagnante, c’est la première qui arrive au ciel. Mais dans ce jeu une seule gagne, un peu par chance et en fournissant beaucoup d’efforts.

 

Honnêtement qui peut dire : je fais  tout le bien que je veux entreprendre. Je n’accomplis jamais le mal que je ne  veux pas faire ou je me tiens constamment et pleinement dans la volonté de Dieu ? Personne, semble t-il.

Si nous pratiquons le mal que nous ne voudrions pas faire, et si nous n’accomplissons  pas le bien que nous voudrions faire, c’est qu’il y a en nous une puissance qui nous domine, elle s’appelle : Le péché. Derrière le péché, cette puissance qui nous domine, nous retrouvons cet  empereur, auquel nous avons fait allusion ci-dessus. Retenons bien ; la Bible le nomme Satan, c'est-à-dire l’adversaire de Dieu, ou l’accusateur, celui qui s’est rebellé contre Dieu et qui cherche à nous entraîner dans la destruction.

Reconnaissons honnêtement que tous nous avons besoin d’être délivré de cette puissance qui nous domine, le mal en nous.

 

                                                     Nous avons tous besoin de pardon 

 

Qui ne voudrais pas se libérer d’échecs ou de paroles malencontreuses, ou de gestes déplacés ou de colère. Tous, un jour nous avons blessé une personne qui nous est chère. Nous le regrettons, parfois amèrement. Qui ne voudrait-être délivré, dans ses pensées, dans sa mémoire, de la culpabilité que ces situations engendrent dans nos vies ?

Certains diront, je ne fais que mentir et c’est tout. Ou de temps en temps, je mens pour me sortir d’une situation difficile, oui je mens. Ces mêmes personnes ajoutent, le principal c’est que les personnes à qui je mens me croient.

Le mensonge entraîne dans une captivité, comment le cache-t’on ? Par un autre mensonge. Nous oublions que le mensonge, dans nos vies, résulte d’une semence qui provient du travail d’un semeur. Si nous cherchons l’origine du péché, nous allons découvrir qu’il a un père : Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.                                                        Jean 8 : 44