En quoi cela nous concerne t’il encore en 2014 ?

 

Nous remarquons que beaucoup de personnes chrétiennes ou non, portent un pendentif, un bracelet ou même des boucles d’oreilles avec une croix.

Pourquoi choisir, comme bijou, une croix plutôt qu’une guillotine, une chaise électrique ou une potence ?

Est-ce un porte-bonheur ou un objet de superstition ?

Comme certaines personnes disent : je touche du bois ? En cherchant un morceau de bois, autour d’elle à portée de la main.

Le choix du port d’une croix, est-ce du même ordre ? Un objet de superstition pour conjurer un mauvais sort ou trouver un moyen de protection?

Lorsque vous posez cette question à certaines  personnes, elles vous répondent : la croix, c’est un symbole de la vie chrétienne.

Pourtant la croix, par elle-même, n’est qu’un moyen de torture, d ‘exécution parmi d’autres, mais c’est peut-être le plus cruel que les hommes aient inventé.

Ce sont les Romains qui ont institué ce mode d’exécution pour les esclaves condamnés à mort. Cette pratique a duré deux siècles environ. Jésus a choisi le temps de cette pratique pour venir sur la terre, se faire homme, pour mourir crucifié.

Pourquoi ? Jésus aime t-il souffrir ? Non ! Alors pourquoi ?

C’est ce que nous allons développer, en laissant la liberté  à chacun de croire et  de se laisser interpeler.

Les condamnés mouraient par asphyxie, qui souvent était provoquée par le brisement des jambes. Ainsi tout point d’appui, sur leurs pieds leur était enlevé, et provoquait leur mort par étouffement. La mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la soif, la souffrance, les moqueries, la honte, le dénuement.

Pourtant l’apôtre Paul, nous dit : Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié :

 

Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus–Christ, et Jésus–Christ crucifié.

                                                                                                                                        1 Corinthiens 2 : 2

 

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés elle est une puissance de Dieu.

                                                                                                                                      1 Corinthiens 1 : 18

Pourquoi ces déclarations sortent-elles de la bouche de  l’apôtre Paul ?

 

Paul était il un adepte de la crucifixion ?

Ou avait-il compris ou reçu une révélation, concernant la mort de Jésus sur une croix ?

Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus, l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Pourquoi la mort de Jésus est-elle plus importante que celle de ces deux hommes  condamnés ?

Ecoutons ce que nous dit l’un de ces deux hommes avant de mourir.

 L’un des malfaiteurs injuriait  Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ?

Pour nous c’est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui -ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne.

Jésus lui répondit : je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.

                                                                            Luc 23 : 39 – 43

 

Ces deux hommes reconnaissent qu’ils meurent, crucifiés à cause de leurs crimes. Ils s’identifient comme étant des criminels. C’est bien le terme de crime qu’ils utilisent. Ils reconnaissent qu’ils sont bien coupables de crimes : « Nos crimes ». L’un de ces deux hommes par ses propos, sait que Jésus est victime d’une injustice.

Mais pour Jésus, quelle est la cause de sa mort par crucifixion ? Quel crime a-t-il commis ?  

Malgré cela, de quel pouvoir, ou autorité bénéficie-t-il pour se permettre de dire au brigand repentant : Aujourd’hui, tu seras avec moi au paradis.

 Le brigand repentant, nous donne un début de réponse «  mais celui-ci n’a rien fait de mal », personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal. Même Pilate, le chef romain, après avoir interrogé Jésus, dit aux chefs religieux juifs, qui  lui avaient demandé de juger Jésus: « Je ne trouve rien de coupable en lui ».

A nouveau, constatons que Pilate utilise bien le terme : crime.

  Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui.

                                                                                         Jean 19-4

Jésus dit de lui-même : » Qui me convaincra de péchés ?

   Le prince du monde vient. Il n’a rien en moi qui lui appartienne.

                                                                                     Jean 14 : 30

Même des faux témoins ont été suscités, afin de l’accuser et  de trouver une cause pour le condamner à mort. Mais ils n’en trouvèrent point