nos vies, cela signifie que sur le plan spirituel, notre sang est également souillé. Par le péché, il n'y a plus de vie dans notre sang, alors nous sommes des morts spirituels.

Des scientifiques ont découvert que dans le sang il y a comme une lumière congelée, c'est-à-dire sans puissance, sans action, sans vie.

Rentrons plus profondément dans cette loi spirituelle et récapitulons notre situation de pécheurs. Nous sommes morts, privés de la vraie vie, notre sang est pollué, déjà nous sommes dans le sépulcre de la mort spirituelle. De ce fait, nous n’avons pas la capacité d’offrir notre vie, puisque nous l’avons perdue.

 

                                             Un mort, peut-il offrir un sacrifice à Dieu?

Non bien sûr puisqu'il est mort. C'est la raison pour laquelle nul ne peut se racheter, ou se racheter les uns les autres. Racheter signifie verser son sang pour quelqu'un d'autre, payer la dette à sa place, verser une rançon, sauver, délivrer. Comment un mort redonnerait-il la vie à un autre mort ?

Ils ont confiance en leurs biens, Et se glorifient de leur grande richesse. Ils ne peuvent se racheter l’un l’autre, Ni donner à Dieu le prix du rachat.

Le rachat de leur âme est cher, Et n’aura jamais lieu ; Ils ne vivront pas toujours, Ils n’éviteront pas la vue de la fosse.

                                                                                                                                          Psaume 49- 7 et 8

O Dieu, Dieu de mon salut ! Délivre-moi du sang versé, Et ma langue célébrera ta miséricorde.                                                                                                                       Psaumes 51 : 16  

David plaide coupable devant Dieu, il se reconnait pêcheur. Il a pris conscience de la dimension de son péché et des conséquences qui en résultent. Il a fait couler le sang, le sien et celui de ceux qu’il a entrainé dans le péché, c'est-à-dire dans la mort naturelle mais aussi spirituelle.

Dieu ne nous demande pas de nous sacrifier ou de nous immoler, mais il nous demande des comptes pour le sang versé. Il désire que nous vivions, n'oublions pas qu'il est le Dieu de la vie.

Si tu avais voulu des sacrifices, je t’en aurais offert ; Mais tu ne prends point plaisir aux holocaustes.

Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé : O Dieu ! Tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit.                                                                                     Psaumes 51 : 18 et 19

                                              Qu’est-ce qu'un cœur brisé et contrit ?

C'est un cœur qui reconnaît bien humblement sa situation. Il n'a aucune solution, il est désespérément sans solution pour résoudre son problème c'est-à-dire obtenir le pardon de ses péchés. Ce cœur brisé et contrit crie à Dieu comme David dans ces versets : j'ai besoin d'un sauveur, d'un rédempteur pour me sortir de cette situation :

Lave- moi complètement de mon iniquité, Et purifie- moi de mon péché. Car je reconnais mes transgressions, Et mon péché est constamment devant moi.

J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement.                                     Psaumes 51 : 4 à 6

Le monde le sait, certains consciemment ou inconsciemment cherchent des refuges pour résoudre ce vide dans la religion, l'alcool, la drogue, le sexe, les jeux vidéo, le sport, le culte du corps, tous les autres artifices que nous propose le monde. Ils sont stériles, illusoires, ils ne durent que le temps d'un feu d'artifice. Ils provoquent la joie d'un instant, un amusement qui satisfait l'âme, c'est-à-dire les yeux, les émotions, et puis quand les projections du feu d'artifice s’arrêtent, toutes les angoisses reviennent, c'est la nuit complète. D'ailleurs dans le naturel, les feux d'artifice se déroulent toujours la nuit.

Comme le dit ce chant « le temps des cerises est bien court ». Ce chant est tiré du répertoire d’Yves Montand et de son album : Chansons populaires de France. Le temps des cerises fait allusion au temps des réjouissances éphémères. Il se termine par ces paroles douloureuses :

J'en garderai toujours une plaie ouverte, dans le cœur bien sûr.

Et dame Fortune, en m'étant offerte
Ne saurait jamais calmer ma douleur...

 

En péchant nous donnons de la puissance au péché, nous lui permettons de nous ligoter encore plus fortement dans la destruction, ou de faire peser encore  plus fortement son joug de servitude sur nos vies.

Afin de cicatriser cette plaie ouverte ou d’en calmer les souffrances, certains cherchent une solution dans