Comme le pommier ne peut lui-même changer sa nature, une intervention extérieure est nécessaire pour la changer : en lui coupant la tête et en introduisant ses greffons.
Nous nous retrouvons dans la même situation que le pommier, c’est pourquoi, nous avons besoin d’une intervention extérieure pour changer la nature de notre cœur. Aucun homme, si intelligent soit-il ne pourra nous aider à changer notre cœur pervers.
Le cœur est tortueux par–dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ?
Moi, l’Eternel, j’éprouve le cœur, je sonde les reins, Pour rendre à chacun selon ses voies, Selon le fruit de ses œuvres.                                                                                 Jérémie 17 : 9 et 10
C’est pourquoi Dieu dit :
Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.
Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.                                                          Ezéchiel : 36 :26 et 27  
                                                                               
                                      Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon

Dieu qui agit toujours comme le meilleur des pédagogues, va d’abord demander à son peuple d’appliquer ce principe divin avec le sang des animaux en ayant foi dans ce que Dieu nous demande.
Pourquoi étudier  les sacrifices demandés sous l’ancienne alliance alors que  vivons sous la nouvelle alliance ?
-Jésus n’est pas venu abolir la loi mais pour l’accomplir.
Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.                                                                                          Matthieu 5 : 17
-La loi tu ne tueras pas ou tu n’adoreras pas d’autres dieux existe toujours.
Chaque aspect des sacrifices du Lévitique annonce ce que Jésus va accomplir d’où l’importance de l’étudier.
L’animal offert variait selon la situation du repentant : Sacrificateur, toute l’assemblée, un chef, une personne du peuple ou tout le peuple. Mais les principes concernant l’animal choisi pour être sacrifié, étaient toujours les mêmes : Etre sans défaut, appartenir à l’Israélite repentant, être un animal pur, c'est-à-dire qui se mangeait.
si c’est quelqu’un du peuple qui a péché involontairement, en faisant contre l’un des commandements de l’Eternel des choses qui ne doivent point se faire et en se rendant ainsi coupable, et qu’il vienne à découvrir le péché qu’il a commis, il offrira en sacrifice une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu’il a commis.
Il posera sa main sur la tête de la victime expiatoire, qu’il égorgera dans le lieu où l’on égorge les holocaustes.
Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime, il en mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes, et il répandra tout le sang au pied de l’autel.
                                                                                                                                       Lévitique 4 : 27 à 30
C’est ainsi que les Hébreux devaient verser le sang dans lequel se trouve la vie de l’animal. C’est pour cette raison qu’ils versaient le sang d’un animal chaque fois qu’ils commettaient un péché involontaire, pour leur rappeler ainsi que le péché cause la mort.